Articles avec le mot clé ‘hiver nucléaire’
DECLARATION DE BÂLE 2010, IPPNW(International Physicians for the Prevention of Nuclear War)
Il y a soixante cinq ans, ce mois-ci, les États-Unis firent exploser les premières bombes atomiques sur les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki, et le monde entra dans l’âge d’un insoutenable péril,dont nous ne sommes pas encore libérés. Une seule tête nucléaire peut détruire une ville. Cent têtes, de la taille de celle de Hiroshima, peuvent entraîner la mort de dizaines de millions de gens et bouleverser si sévèrement le climat de la planète qu’un milliard de vies humaines pourraient être perdues suite à la famine et aux épidémies. Un échange de milliers d’armes nucléaires, telles que déployées encore aujourd’hui par les USA et la Russie, ferait de la terre entière un inhabitable désert.
Peut –on vivre sans armes nucléaires ?
par Dr Pierre Pernin
La réponse est oui, bien sur et qui plus est c’est une nécessité absolue.
Débat à la FETE DE L’HUMANITE, septembre 2009
« Abolir l’arme nucléaire : l’utopie enfin réalisable ? »
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Un danger oublié : L’état d’alerte nucléaire maximal
Juin 2009 Revue MGN, n°2, vol. 24
Par STEVEN STARR
traduction A.BEHAR
Au congrès européen de l’IPPNW à Helsinki, le sujet unique des débats fut le désarmement nucléaire. Mais la grande question posée, la seule question, était: par où commencer? Que faut-il arrêter tout de suite? Le congrès à répondu; notre prescription est, l’arrêt immédiat de l’état d’alerte maximal des forces nucléaires, surtout entre les USA et la Russie.
DE QUOI S’AGIT-IL?
Il existe aujourd’hui 2600 têtes nucléaires stratégiques capables d’être envoyés en quelques minutes, même par erreur, sur des cibles russes ou américaines pré programmées.(1) Lire la suite »
L’hiver nucléaire revisité en fonction d’un modèle climatique moderne et d’un arsenal nucléaire actualisé: Les conséquences sont toujours catastrophiques (Extraits)
Décembre 2007 Revue MGN, n°4, vol. 22
par Alain Robock, Luke Oman et Georgy L. Stenchikov
Du fait de l’utilisation du terme “automne nucléaire” par Thompson et Schneider (1986), même si les auteurs avaient écrit que les conséquences climatiques seraient considérables, dans les milieux politiques la théorie de l’hiver nucléaire a été considérée comme exagérée et non prouvée (e.g., Martin, 1988). Aussi nous avons été motivés pour envisager des mécanismes non utilisés auparavant, pour voir si les résultats précédents gardaient leur valeur. Cependant, tout en tenant compte des données non élucidées, il apparaît que non seulement nous aurions un hiver nucléaire en utilisant les anciennes données, mais en plus que la réponse climatique serait plus longue que prévue alors, et que l’arsenal nucléaire actuel produirait toujours un hiver nucléaire. Lire la suite »
