Articles avec le mot clé ‘MOX’
HIROSHIMA, 6 AOUT 1945, L’APOCALYPSE NUCLÉAIRE.
Il y a 66 ans, la première bombe nucléaire de petit calibre; 10 kilotonnes, au regard des mégatonnes actuelles, entraînait le pire cauchemar pour les civils japonais. Au delà des conséquences immédiates dramatiques, les survivants, “les hibakushas”, allaient vivre un long et terrible cauchemar victimes les uns après les autres des maladies radio induites. Cette malédiction s’est développée dans l’indifférence générale et l’hostilité de la population obligeant ces malheureux à vivre et souffrir dans la clandestinité. Cette génération est entrain de s’éteindre, et déjà de nouveaux hibakushas autour de FUKUSHIMA, prennent le relais, victimes dès le début du négationnisme nucléaire qui dénie non seulement leur avenir émaillés de maladies radio induites, mais leur existence même. Lire la suite »
LES DECHETS NUCLEAIRES FRANÇAIS, OU LE MIRACULEUX CONTE DE NOEL.
LES DECHETS NUCLEAIRES FRANÇAIS, OU LA TRANSFORMATION D’ORDURES DELETERES EN MIRACULEUX CONTE DE NOEL.
De nombreux adhérents de l’AMFPGN s’efforcent de trier leurs ordures ménagères en toute responsabilité citoyenne. Papiers, plastiques et verres sont soigneusement séparés du reste inclassable. Mais en vidant ces différentes catégories de déchets dans les poubelles aux couleurs chatoyantes et variées, ils ne changent pas pour autant le qualificatif global “d’ordures ménagères “.
Mais s’ils accomplissaient le même geste pour les déchets nucléaires, en séparant les diverses catégories (selon le système A, B, C ou selon les 4 dénominations internationales, décrites plus loin), ils se découvriraient faiseur de miracle : les déchets non recyclés, ” inclassables ” cessent d’être des déchets et deviennent des ” matières potentiellement valorisables”. C’est ainsi, selon la légende, par la volonté supposée du seigneur, par un petit matin de vendredi saint, et par un simple changement de patronyme, le lapin devint carpe. Nous allons vous narrer ici ce délicieux conte de Noel. Lire la suite »
FUKUSHIMA VU DE NOS CENTRALES IRREPROCHABLES
LIBRES PROPOS DE RAYMOND SENE (GSIEN)
On est plus forts que les Japonais, on n’a pas besoin d’un tsunami pour boucher nos prises d’eau. Des feuilles, des branchages à Fessenheim 2009, des méduses à Gravelines 2006 ou 2007, des algues et des civelles au Blayais (le site est devenu un producteur de soupe de civelles), de la glace à Saint Laurent (années 90). Pour Saint Laurent ils avaient fait venir l’armée pour évacuer la glace à l’explosif.
N’empêche qu’à Fessenheim, un séisme du niveau du séisme de référence, celui de Bâle*, ferait écrouler les barrages sur le Rhin en amont de la centrale, et la vague en arrivant démolirait la digue qui retient le canal. Le niveau de la plateforme de la centrale est 15 mètres plus bas ….. Lire la suite »
URGENCE CATASTROPHE NUCLEAIRE AU JAPON, QUE PROPOSE L’AMFPGN?
1- Contrairement aux messages officiels, la situation au Japon est dramatique du point de vue de la contamination radioactive d’une grande partie de la population bien au-delà des 30 Km officiels. Pour l’AMFPGN, la priorité reste les travailleurs de la centrale et assimilés (actuellement de l’ordre du millier) qui sont très irradiés et contaminés, et comme les “liquidateurs” de Tchernobyl, sont sacrifiés sans hésitations.
2- L’IPPNW a constitué une cellule de crise, nous en sommes partie prenante en soutien à notre association japonaise.
3- Il n’est pas “indécent” de répondre aux inquiétudes et aux interrogations de nos patients, et plus largement de la population en France. NOUS PROPOSONS D’ORGANISER, là où nos collègues le demandent, des réunions pour répondre aux questions légitimes en santé publique, soulevées par le désastre japonais, sur la situation en France.
Cela concerne tous les adhérents et au-delà, l’AMFPGN se mettant ainsi au service de tous. Si vous vous sentez concernés, indiquez-le en réponse à notre message. Pour être efficace, et rentabiliser d’éventuels déplacements depuis Paris, il faudrait réunir un nombre significatif d’acteurs de la santé. L’idéal serait d’en faire un enseignement post- universitaire, mais l’urgence est de parer au plus pressé.
Le nucléaire hors les murs : l’équation à haut risque des transports de matières nucléaires
Avril 2007 Revue MGN, n°1, vol. 22
par Yves Marignac, directeur – WISE-Paris(1)
Ces différents risques doivent de plus s’apprécier dans une logique de répartition entre territoires, entre populations (par exemple travailleurs et public), entre générations (risques du court terme au très long terme). L’ensemble des conséquences des choix techniques et industriels sur cette répartition des risques doit être beaucoup mieux explicité qu’il ne l’est actuellement(5).
Comment les risques liés aux transports, entre fragilité et nécessité pour l’activité nucléaire, sont-ils pris en compte aujourd’hui dans cette perspective globale ? Lire la suite »

